Apôtre du télétravail corporatement correct, ne lisez pas cet article.

Une étude réalisée outre-manche par BT constate  que 68% des télétravailleurs ont déjà participé à une réunion téléphonique… en pyjama. Pire encore : 20% d’entre eux sont parfois totalement nus durant leur conf-call !

Une autre étude, réalisée cette fois en Hexagone par l’ANDT, nous fait par ailleurs savoir que 93% des télétravailleurs… sont des femmes ! Faut-il donc en conclure que lors de votre prochaine conf-call avec un télétravailleur, vous avez 1 chance sur 5 de tomber sur une femme nue ?

Au delà des jeux de probabilités, une question se pose : dans quelle mesure un macro-planning ou autre « point transverse MOA » est-il compatible avec l’intimité du télétravailleur ? Peut-on être dans la boucle tout en étant à poil ?

La réponse dépendra bien entendu du métier et des capacités de concentration de chacun. Preuve en est l’étude réalisée par la LSE, qui prouve que le monde n’appartient pas forcément aux « gens normaux », ni en particulier à ceux qui se lèvent tôt. Chiffres à l’appui, l’étude montre que les noctambules ont un QI plus élevé. Se coucher tard stimulerait la créativité. Se réveiller plus tard réduirait le stress et augmenterait la performance des travailleurs.

En résumé, se lever aux aurores, enfiler un costume… et passer deux heures sur la route ou dans les transports en commun n’est plus synonyme d’optimum productif. Quel est votre avis sur ce sujet ?